Assassinat d'Alain Orsoni en Corse : un tireur embusqué depuis un point haut

Assassinat d'Alain Orsoni en Corse : un tireur embusqué depuis un point haut

Le procureur de la République d'Ajaccio a détaillé ce lundi soir le déroulé des faits survenus au cimetière de Vero, où Alain Orsoni a été mortellement touché par un tir à longue distance alors qu'il assistait aux obsèques de sa mère. L'enquête pour assassinat en bande organisée a été récupérée par la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille, en cosaisine avec le PNACO. […]

La Patagonie argentine est à son tour en proie à de terribles incendies

La Patagonie argentine est à son tour en proie à de terribles incendies

La Patagonie et ses paysages sauvages sont à nouveau en flammes. Dans cette région du sud de l’Argentine, des incendies ont déjà brûlé plus de 15 000 hectares de forêts en un peu plus d’une semaine. Une dizaine de maisons sont également parties en fumée. Alors que plusieurs centaines de pompiers et de sauveteurs sont à pied d’œuvre pour lutter contre le feu toujours hors de contrôle, 3 000 touristes ont, quant à eux, dû être évacués.

Élections législatives et communales au Bénin: les observateurs de la société civile rendent leurs conclusions

Élections législatives et communales au Bénin: les observateurs de la société civile rendent leurs conclusions

Au Bénin, les résultats du double scrutin du dimanche 11 janvier sont attendus d’ici jeudi, selon le président de la Cour constitutionnelle, Cossi Dorothé Sossa. Quant à la plateforme électorale de la société civile qui avait déployé 1 200 observateurs pour ce double scrutin, elle a rendu ses conclusions ce lundi 12 janvier, relevant d’importants écarts de participation à l'échelle du pays.

« Je ne comprends pas pourquoi ils ont réduit les escaliers » : l’ex-gérant du Constellation surpris par les travaux du couple Moretti

« Je ne comprends pas pourquoi ils ont réduit les escaliers » : l’ex-gérant du Constellation surpris par les travaux du couple Moretti

Éric Dosdo, qui tenait Le Constellation entre 2005 et 2015 s’est exprimé pour la première fois depuis l’ incendie meurtrier dans le bar de Crans-Montana , le 1er janvier dernier. Avant que l’établissement soit repris par le couple Moretti , le sous-sol, où s’est produit l’incendie était une salle de jeu, avec un billard, un bar et quelques tables, selon les photos diffusées par la RTS . « On n’avait pas de mousse, il n’y en avait pas besoin », a confié Éric Dosdo à la chaîne de radiotélévision suisse, Le Constellation n’avait pas « une consonance de boîte de nuit », précise celui qui tient aujourd’hui un autre établissement à Lyon. Lorsqu’ils ont repris le bar en 2015, le couple Moretti n’a gardé qu’un seul extincteur, sur le six que comptait l’établissement auparavant, d’après l’ancien gérant. La largeur des escaliers qui conduisent au sous-sol a également été rétrécie après l’acquisition du bar par le couple français. « Je ne comprends pas pourquoi ils ont réduit les escaliers à ce point-là », s’est interrogé Éric Dosdo. Le Constellation disposait également d’une porte qui donnait un accès direct vers la galerie marchande. « Cette porte aurait dû être ouverte », a-t-il ajouté, précisant qu’elle « était ouvrable vers l’extérieur ». Porte « verrouillée de l’intérieur » Lors d’une audition quelques heures après l’incendie du Nouvel an, Jacques Moretti avait expliqué aux enquêteurs avoir découvert juste après l’incendie qu’une « porte de service » était « verrouillée de l’intérieur », selon des extraits de procès-verbaux publiés par plusieurs médias français et suisses D’après les premiers éléments de l’enquête, le drame a été provoqué par des bougies étincelantes entrées en contact avec une mousse acoustique posée au plafond du sous-sol de l’établissement. Des interrogations portent aussi sur la présence et l’accès aux extincteurs, et la conformité des voies de sortie de ce bar, Le Constellation. Le couple est soupçonné d’« homicide par négligence , de lésions corporelles par négligence et d’incendie par négligence ». Jacques Moretti a été placé en détention provisoire « pour une durée initiale de trois mois », a confirmé ce lundi le tribunal du canton de Valais . Le parquet estimait qu’il existait « un risque de fuite » du co-gérant du bar.