Iran : les dessous d'une opération qui ont permis de frapper les hauts dignitaires du régime

Iran : les dessous d'une opération qui ont permis de frapper les hauts dignitaires du régime

Après des mois de traque menée par les services américains, Israël a frappé le complexe gouvernemental iranien où se trouvait le guide suprême Ali Khamenei. Une opération minutieusement préparée qui a décapité une partie de l’état-major iranien et bouleversé l’équilibre régional. L’opération était préparée depuis des mois. Selon plusieurs sources de renseignement, la CIA suivait de près les déplacements du guide suprême iranien Ali Khamenei depuis longtemps. Les services américains avaient progressivement cartographié ses habitudes, ses déplacements et les différents lieux où il se réfugiait. Ses itinéraires, ses modes de communication et ses habitudes de travail avaient été analysés avec précision. Le matin de l’attaque, les services américains savaient exactement où se trouvait le dirigeant iranien. L’information est alors transmise au Mossad, le service de renseignement israélien, avec un message clair : le moment d’agir est venu. Peu après, vers 6 heures du matin, heure israélienne, les avions décollent. L’opération...

Mort d'Ali Khamenei: le récit des dernières heures du Guide suprême iranien

Mort d'Ali Khamenei: le récit des dernières heures du Guide suprême iranien

Les États-Unis et Israël ont lancé ce samedi 28 février des frappes sur l'Iran. Téhéran a riposté avec des missiles envoyés en direction de l'État hébreu et d'autres pays de la région. Selon le New York Times, la CIA a appris que le Guide suprême iranien devait participer à une réunion de haut niveau samedi matin à Téhéran, ce qui a permis aux armées américaines et israéliennes de le cibler.

Assassinat de Samuel Paty : la cour d'assises spéciale de Paris rend son verdict au procès en appel

Assassinat de Samuel Paty : la cour d'assises spéciale de Paris rend son verdict au procès en appel

Après cinq semaines de débat, la cour d'assises spéciale de Paris doit rendre ce lundi son verdict au procès en appel de l'assassinat du professeur Samuel Paty. Les quatre accusés vont prendre la parole une dernière fois avant le délibéré des sept magistrats professionnels. Les plaidoiries de la défense se sont achevés samedi soir. Naim Boudaoud, 24 ans, Azim Epsirkhanov, 25 ans, Brahim Chnina, 54 ans, et Abdelhakim Sefrioui, 66 ans, ont la possibilité de faire une ultime déclaration ce lundi matin, avant que la cour ne se retire pour délibérer. Les deux plus jeunes accusés sont des connaissances de quartier à Evreux d'Abdoullakh Anzorov, l'islamiste radical tchétchène de 18 ans qui avait décapité le professeur d'histoire-géographie le 16 octobre 2020. Pour rappel, l'enseignant avait montré à ses élèves des caricatures du prophète Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression au collège du Bois-d'Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Le parquet ...