Vote de confiance: Valls appelle à un «sursaut» pour «trouver un accord sur le budget»

Vote de confiance: Valls appelle à un «sursaut» pour «trouver un accord sur le budget»

Paris - Un «sursaut» des formations politiques de gouvernement «pour trouver un accord sur le budget» est «indispensable» avant le vote de confiance du gouvernement Bayrou le 8 septembre, a estimé jeudi le ministre des Outre-mer Manuel Valls. «Il faut être sérieux: j’en appelle à l’effort, à un sursaut des formations politiques de gouvernement pour trouver un accord sur le budget», a-t-il déclaré sur Europe 1. Cet accord «est indispensable, sinon quelle est la solution ?», a ajouté l’ancien Premier ministre, pour qui une dissolution serait «pour les formations politiques de gouvernement, pour les Républicains, le bloc central, le Parti socialiste aussi, la menace d’une quasi-disparition et de se retrouver sous la menace de LFI et du Rassemblement national». Manuel Valls estime que les pistes de réduction de la dette mises sur la table par François Bayrou en juillet «doivent être discutées, négociées pour que le budget soit à la hauteur des déficits». «Il faut trouver des solutions: elles doivent être justes sur le plan fiscal et social, chacun doit être mis à contribution, y compris les plus riches et les grandes entreprises. Chacun doit participer à cet effort», selon lui. D’ici le 8 septembre, le ministre des Outre-mer «continuera sa mission», avec notamment un déplacement à Mayotte lundi et mardi. Manuel Valls est rentré cette semaine de Nouvelle-Calédonie, où il a poursuivi la mise en application de l’accord de Bougival signé en juillet entre l’Etat, les non-indépendantistes et les indépendantistes, même si ceux du FLNKS ont depuis rejeté le texte. © Agence France-Presse

Lyon 8e : une enquête ouverte après la découverte de tags racistes sur un immeuble

Lyon 8e : une enquête ouverte après la découverte de tags racistes sur un immeuble

Mardi 26 août, les habitants d’une copropriété de la rue du Professeur-Beauvisage, dans le 8e arrondissement de Lyon, ont découvert quatre tags racistes, dont une menace explicite de mort. Les inscriptions, telles que “Mort l’Arabe” ou “Pas de halal stop”, semblent viser directement plusieurs commerces halal récemment installés dans la résidence. Un commerçant affirme à […] L’article Lyon 8e : une enquête ouverte après la découverte de tags racistes sur un immeuble est apparu en premier sur Lyon Capitale .

Maison Blanche, Washington: Trump met en scène son pouvoir de président-bâtisseur

Maison Blanche, Washington: Trump met en scène son pouvoir de président-bâtisseur

Washington - Entre sa future salle de bal à la Maison Blanche et ses projets d’embellissement de la ville de Washington, Donald Trump, qui se rêve en président-bâtisseur, a lancé des chantiers d’une envergure inédite. Le «chic dictateur». Voilà comment le critique britannique Peter York a décrit le style prisé par le président américain. «Je suis doué pour construire des choses», a lancé l’ancien promoteur immobilier, qui a écrit son nom en lettres dorées sur moult hôtels de luxe, en annonçant la construction d’une énorme salle de bal à la Maison Blanche. Ce chantier estimé à 200 millions d’euros, que le milliardaire de 79 ans s’est engagé à financer seul s’il le faut, sera le plus ambitieux depuis le début du XXème siècle au 1600 Pennsylvania Avenue. Depuis la dernière grande rénovation menée entre 1948 et 1952, sous Harry Truman, les présidents successifs se sont contentés de touches personnelles discrètes. Cossu Aucun n’a altéré le style cossu, sans ostentation de la Maison Blanche, censé représenter la simplicité de la République américaine, à l’opposé des fastes des monarchies européennes d’antan. Depuis son retour au pouvoir en janvier, Donald Trump a donné au bâtiment les accents clinquants de sa propriété la plus connue, celle de Mar-a-Lago en Floride. Il a changé la bucolique roseraie en patio couvert de grandes dalles claires, meublé de tables et chaises en ferronnerie blanche, surmontées de parasols à rayures jaunes et blanches - répliques du mobilier de Mar-a-Lago. La raison invoquée est qu’ainsi les femmes portant des talons ne s’enfonceront plus dans la pelouse. L’ancien animateur de téléréalité y a fait installer une sono puissante et s’amuse parfois à passer ses tubes préférés à plein volume. Les journalistes de l’AFP à la Maison Blanche ont ainsi entendu récemment, en pleine journée, les échos de «YMCA». Quant à la décoration rutilante du Bureau ovale, chargé de dorures et tableaux, elle donne lieu régulièrement sur les réseaux sociaux à des montages photo «Avant/Après» qui ravissent ses partisans autant qu’ils horrifient ses opposants. «Loge de catcheur» La pièce «en avait besoin», a récemment affirmé le président américain. Son homologue sud-coréen Lee Jae-myung, reçu lundi, a jugé poliment que l’ensemble, «beau et brillant» symbolisait le «nouvel avenir de prospérité» de l’Amérique. La rock star Jack White a au contraire comparé le célèbre bureau à «une loge de catcheur tapageuse.» L’ambition esthétique du président américain dépasse les jardins de la Maison Blanche - où il a planté deux gigantesques drapeaux américains - pour embrasser toute la ville de Washington. Donald Trump veut «embellir» la capitale fédérale, où il a déjà repris le contrôle du maintien de l’ordre, en déployant la Garde nationale. «Il s’agit de mise en scène toujours plus forte du pouvoir», explique à l’AFP Peter Loge, professeur de communication à la Washington University. «Continuation» «Il met son nom sur des bibles et des casinos, c’est donc une continuation logique. Sauf qu’il joue désormais avec des vies humaines, avec la réputation des Etats-Unis et la culture démocratique», ajoute-t-il. Plus mesuré, le président de l’Association historique de la Maison Blanche, Stewart McLaurin, note que tous les travaux d’envergure menés dans le passé à la Maison Blanche avaient été critiqués «pour leur coût, leur nature et leur pertinence». «Beaucoup de ces changements sont toutefois aujourd’hui partie intégrante» de l'édifice, écrit-il dans un essai publié en juin. Le président américain, que l’on sent réellement captivé par ces chantiers, entend superviser le moindre détail, des colonnes du Kennedy Center, grande salle de spectacle de Washington qu’il veut rénover, au bitume des rues de la capitale. Il vante son expertise dans tous les domaines touchant à la construction, y compris les espaces verts. Photo géante «Ce que nous allons également faire, c’est rénover vos parcs (à Washington). Je suis très bon pour tout ce qui concerne l’herbe, parce que je possède des complexes de golf un peu partout. J’en sais plus sur l’herbe que n’importe qui», a-t-il affirmé récemment. Ses ministres se sont mis au diapason. Celui des Transports, Sean Duffy, a annoncé mercredi prendre le contrôle de la gare centrale de Washington pour lui «rendre sa beauté». Celle du Travail a fait installer sur ses murs une immense photographie du président américain. «Monsieur le président, je vous invite à venir voir votre beau et grand visage sur une bannière devant le ministère», a lancé Lori Chavez-DeRemer mardi. Danny KEMP et Aurélia END © Agence France-Presse

Guerre en Ukraine : le bilan des frappes russes sur Kiev s'alourdit à dix morts

Guerre en Ukraine : le bilan des frappes russes sur Kiev s'alourdit à dix morts

La Russie a tiré 598 drones et 31 missiles balistiques et de croisière sur l'Ukraine lors d'une nouvelle attaque "massive" dans la nuit de mercredi à jeudi, a indiqué l'armée de l'air ukrainienne. Kiev, la capitale, a été particulièrement visée : un bilan provisoire fait état de dix morts. Volodymyr Zelensky accuse la Russie de "préférer les missiles" à la diplomatie.

"Ils étaient en vacances" : les représentants de l'opposition réagissent aux explications de François Bayrou sur TF1

"Ils étaient en vacances" : les représentants de l'opposition réagissent aux explications de François Bayrou sur TF1

Une accusation qui passe mal. Invité ce mercredi dans LE20H de TF1, François Bayrou a expliqué qu'il n'avait pas pu appeler les représentants des partis de l'opposition à venir pour des consultations à Matignon avant lundi 1er septembre, "parce qu'ils étaient en vacances". Relancé par Gilles Bouleau sur la lettre sans réponse envoyée par Marine Le Pen en juillet ou les invitations vaines du PS, le Premier ministre a tenté de développer sa justification : "Alors ceci est quand même drôle (...) ils étaient tous en vacances au mois d'août et j'ai, d'une manière ou d'une autre, échangé directement ou par intermédiaire avec les uns ou les autres." Ce qui n'a évidemment pas manqué de faire réagir les principaux concernés.