/2025/08/29/panda-roux-c-mnhn-jennifer-rodrigues-68b193cec5b63477626149.jpg)
Deux pandas roux naissent à la Ménagerie du Jardin des plantes à Paris
Il s'agit d'"un évènement rare" pour cette espèce classée "en danger d’extinction".
Il s'agit d'"un évènement rare" pour cette espèce classée "en danger d’extinction".
Châlons-en-Champagne - «La dette c’est l’esclavage des plus jeunes": François Bayrou a de nouveau appelé vendredi les «boomers» - les retraités - à ne «pas se désintéresser de la situation faite aux jeunes» dans un plaidoyer en faveur de sa décision de demander la confiance de l’Assemblée nationale sur le désendettement du pays. La dette, «c’est une question pour les jeunes qui sont bloqués dans leur développement, dans leur projet de vie, dans leur carrière», a-t-il déclaré. «Et la démoralisation des plus jeunes, elle, est plus grave que toute autre démoralisation du pays», a plaidé le Premier ministre en marge de l’inauguration de la foire agricole de Châlons-en-Champagne. «Les jeunes ont bien le droit d'être respectés et soutenus au lieu d'être constamment ignorés et alourdis par des engagements qu’on a pris en leur nom sans leur demander leur avis», a-t-il insisté. Il est revenu sur les critiques exprimées sur TF1 contre «les boomers», responsables d’avoir endetté le pays «pour leur confort». «J’ai reçu énormément de messages de jeunes qui disaient pour la première fois: on a parlé de nous . Les générations du baby-boom, qui ont beaucoup fait marcher le pays, ne peuvent pas se désintéresser de la situation qui est faite aux jeunes Français», a-t-il jugé. Le plan de François Bayrou ciblait notamment les retraités par une année blanche sur la revalorisation des pensions et le remplacement par un forfait de l’abattement fiscal de 10% dont ils bénéficient. Le Premier ministre, qui engagera la responsabilité de son gouvernement le 8 septembre avec la très forte probabilité d'être renversé, est revenu sur la critique selon laquelle il dramatise la situation financière de la France. «Ni je ne déforme, ni je n’exagère, ni je ne dramatise (...) Le risque maximal, c’est de ne rien faire», a-t-il martelé alors que «la charge de la dette sera cette année à 67 milliards» d’euros et "à plus de 100 milliards en 2029 selon la Cour des comptes». Il a critiqué ceux qui, comme les socialistes, veulent réduire son objectif de 44 milliards d'économies l’année prochaine. «C’est la première marche qui nous permettra en quatre ans de revenir à ce seuil où la dette ne grandit plus», a-t-il justifié, estimant ce seuil à un peu moins de 3% de déficit public rapporté au Produit intérieur brut (PIB). © Agence France-Presse
Retrouvez en replay l’émission « JT 13h Semaine » du vendredi 29 août 2025.
Le premier ministre a engagé pendant l’été des travaux de rénovation pour son bureau à Pau. Montant de la facture: 40 000 euros, selon les informations de Mediapart. Une dépense politiquement inflammable en plein plan d’austérité et dans une commune où la dette a explosé depuis qu’elle est dirigée par le Béarnais.
Réunie vendredi matin, l’intersyndicale prévoit une journée de mobilisation interprofessionnelle le 18 septembre, soit une semaine après le mouvement social «Tout bloquer» du 10 septembre. En parallèle, plusieurs secteurs ont prévu de se mobiliser dans le courant du mois.
C’est la France, le vendredi à 13h50, la France des cimes et des océans avec Virginie Troussier, autrice et journaliste chez Le Temps. Aujourd'hui, on prend de l'altitude puisque débute ce soir l'Ultra-Trail du Mont-Blanc.
Le Racing voulait voir l’Europe, il a été servi.
Le RC Strasbourg connaît ses adversaires en Ligue Conférence. Le tirage au sort de la phase de ligue, effectué ce vendredi à Monaco, lui a réservé un gros morceau, avec la réception de Crystal Palace. Les autres rencontres sont plus abordables.
Dans "Le 13H à vos côtés", le JT de TF1 vous accompagne face aux problèmes du quotidien. Au menu du jour, la question d'une habitante de Haute-Garonne à propos d'un refus de vente. Valentin Dépret lui répond sur le plateau de Marie-Sophie Lacarrau.
Les McLaren de Lando Norris et Oscar Piastri ont dominé la première séance d'essais du Grand Prix des Pays-Bas, ce vendredi, devant les Aston Martin. Une remise en route compliquée pour Kimi Antonelli (Mercedes), sorti de la piste, et les Ferrari, visiblement en retrait.
La guerre au Soudan a forcé plus de 4 millions de personnes à fuir. Parmi elles, 850 000 ont trouvé refuge au Tchad. Les plus vulnérables sont les blessés devenus handicapés après des amputations, confrontés à des conditions de vie particulièrement difficiles.
L’intersyndicale a annoncé ce vendredi une journée nationale de grève et de manifestations le 18 septembre pour exiger un budget de "justice sociale et fiscale" et maintient son appel, quel que soit l’avenir du...
Placé de longue date sur la liste des départs souhaités par l'AS Monaco, l'attaquant néerlandais Myron Boadu va s'engager avec le PSV Eindhoven, où il passe sa visite médicale ce vendredi.
En avant-première, l’Opinion a pu consulter les grandes lignes de la copie budgétaire que dévoilera Olivier Faure ce vendredi au campus d’été du PS à Blois
La circulation d’un nouveau variant inquiète les autorités sanitaires qui appellent les plus fragiles à se faire vacciner
Paris - L’ensemble des organisations syndicales a appelé vendredi à une journée de mobilisation massive le 18 septembre, pour exiger un budget de «justice sociale» et fiscale, que le gouvernement Bayrou soit encore en place à cette date ou non. Les chefs de file des confédérations CFDT, CGT, FO, CFE/CGC, CFTC, Unsa, FSU et Solidaires réunies au siège de la CFDT ont décidé, au bout de plus de deux heures et demie de réunion, d’organiser «une journée de mobilisation sur l’ensemble du territoire le 18 septembre, y compris par la grève et la manifestation». «Le musée des horreurs du projet de budget doit être abandonné», a déclaré la cheffe de file de la CFDT, Marylise Léon, lisant un communiqué conjoint devant la presse. «Les différentes mesures budgétaires avancées sont d’une brutalité sans précédent» avec notamment «la suppression de deux jours fériés, des coupes dans les services publics, la remise en cause du droit du travail, une énième réforme de l’assurance chômage», souligne le texte. Mais dix jours après le vote de confiance que demandera le Premier ministre, François Bayrou, à l’Assemblée nationale et qui pourrait bien le faire tomber, il n’est pas sûr que le pays ait un gouvernement et les syndicats un interlocuteur pour faire valoir leurs revendications. «Même si le gouvernement de François Bayrou ne demeure pas après le 8 septembre, il y aura de toute façon besoin d’un budget avec de la justice sociale et fiscale», a estimé Marylise Léon. «Augmenter les salaires» Devançant l’appel intersyndical, le syndicat majoritaire chez les contrôleurs aériens a appelé jeudi à une nouvelle grève, également le 18 septembre. Avant cela, la fédération Mines-Energie de la CGT a appelé à la grève à partir du 2 septembre, les taxis veulent mobiliser à compter du 5, tandis que FO a déposé un préavis de grève courant du 1er septembre au 30 septembre. Surtout, un mouvement disparate né sur les réseaux sociaux et les messageries, et rejoint dès le milieu de l'été par certaines branches et union départementales syndicales appelle à «tout bloquer» le 10 septembre. «Le 10 septembre, c’est une initiative citoyenne et donc évidemment que la CGT a décidé d’y prendre sa part en construisant la grève dans les entreprises», a expliqué vendredi sa secrétaire générale Sophie Binet. Elle avait toutefois émis il y a une semaine des craintes devant un possible «noyautage par l’extrême droite» de ce mouvement, auxquel ne participera pas la CFDT, ni la CFE-CGC, et dont le secrétaire général de FO, Frédéric Souillot, se tient "à distance». «Pour l’intersyndicale, aujourd’hui, le sujet, c'était de construire une grande journée de grève et de manifestation», a fait valoir Mme Binet. Le 18 septembre, «c’est un jeudi, c’est beaucoup plus favorable pour la mobilisation», a-t-elle estimé. «Nous voulons des augmentations de salaire, nous voulons l’abrogation de la réforme des retraites», a poursuivi Mme Binet. «On appellera nos équipes à se mobiliser pour le 18 septembre par la grève. Et moi, Force Ouvrière, je le dirai, à la grève reconductible», a indiqué pour sa part Frédéric Souillot. «Quand on cherche de l’argent, eh bien on commence à conditionner les aides publiques versées aux entreprises: 211 milliards d’euros», a-t-il souligné alors que le gouvernement cherche des moyens de réduire le poids de la dette publique. «Augmenter les salaires, ça fait augmenter les cotisations», permettant de rééquilibrer le budget, a-t-il argumenté. Dans «la fonction publique, le point d’indice bloqué, c’est 30% de perte de pouvoir d’achat en 30 ans à peu près», a dénoncé de son côté le président du syndicat de l’encadrement CFE-CGC François Hommeril. «Un couple d’enseignants en banlieue parisienne, ils sont à quelques encablures de la pauvreté. Mais comment est-ce qu’un État comme la France peut accepter ça ?», a-t-il lancé. Le leader de la France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a approuvé sur X l’initiative intersyndicale, jugeant que le mouvement du 10 septembre va s’inscrire «dans la durée». «Le mouvement septembriste va donc s’enraciner», a-t-il jugé. Boris CAMBRELENG © Agence France-Presse