US Open. Diane Parry qualifiée pour le troisième tour, Valentin Royer éliminé par Denis Shapovalov

US Open. Diane Parry qualifiée pour le troisième tour, Valentin Royer éliminé par Denis Shapovalov

En ce jeudi 28 août 2025, deux Français étaient sur les courts, à l’occasion du deuxième tour de l’US Open : Valentin Royer et Diane Parry. Le premier s’est incliné face à la tête de série canadienne Denis Shapovalov [27], malgré une performance plus qu’honorable, tandis que la seconde s’est imposée au forceps contre la Mexicaine Renata Zarazúa, tombeuse de Madison Keys au premier tour. Diane Parry retrouvera une tête de série au troisième tour, l’Ukrainienne Marta Kostyuk [27].

L'interro éco

L'interro éco

Ce vendredi, dans "L'interro éco" de Maud Descamps, Bruce Toussaint et Karim Bennani s'affrontent sur quatre sujets différents, dont la hausse des ventes de glaces cet été. D'autres thèmes à découvrir en images.

«Un acte absurde» : deux pompiers américains luttant contre un incendie arrêtés par la police de l'immigration

«Un acte absurde» : deux pompiers américains luttant contre un incendie arrêtés par la police de l'immigration

La police de l'immigration a interpellé ce mercredi deux sapeurs-pompiers impliqués dans la lutte contre un vaste incendie dans le nord-ouest des Etats-Unis, provoquant l'indignation des élus démocrates locaux. Une opération dénoncée par l'opposition. Depuis deux mois, le Bear Gulch Fire ravage la forêt située proche du lac Cushman, situé dans l'Etat de Washington, à l'ouest de Seattle. Afin de lutter contre l'incendie, qui a déjà ravagé plus de 3.600 hectares, les autorités ont fait appel à des sociétés de sapeurs-pompiers privées. Et ce jeudi, lors d'une intervention de contrôle de l'identité d'une quarantaine de soldats du feu, le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) a procédé à l'arrestation de «deux personnes» qui «se trouvaient en situation irrégulière», selon un communiqué publié ce jeudi. «On a risqué notre vie» «On a risqué notre vie ici pour sauver la population et voilà comment ils nous ...

Allemagne: l'incroyable parcours d'un réfugié afghan devenu patron d'une entreprise d'installation de panneaux solaires

Allemagne: l'incroyable parcours d'un réfugié afghan devenu patron d'une entreprise d'installation de panneaux solaires

Lohra - Il a grandi sans savoir lire et écrire et sans électricité. Jeune adulte, l’Afghan Rostam Nazari a rédigé deux livres en allemand et monté une entreprise de panneaux solaires en Allemagne où il a construit sa vie. Lohra, une petite ville près de Marbourg, dans le centre de l’Allemagne. Monté sur un échafaudage, Rostam Nazari, petite barbe et lunettes rondes en métal, observe trois de ses salariés installer des panneaux photovoltaïques sur le toit d’une école. Sa réussite, dix ans après être arrivé avec la grande vague migratoire de 2015. «J’ai vécu sans électricité pendant sept ans» en Afghanistan, «je voulais comprendre pourquoi tout le monde en Allemagne avait de l'électricité et pas là-bas.» A 25 ans, le directeur technique de SolarBau24, l’entreprise d’installation de panneaux solaires qu’il a cofondée en 2023, a déjà parcouru un chemin prodigieux. En 2015, l’adolescent, qui s'était entre-temps réfugié en Iran avec sa famille, fuit avec son frère Sohrab pour l’Allemagne qui accueillera au total environ un million de migrants. Comme tant d’autres, il traverse la mer Egée en canot pneumatique puis les Balkans à pied. Ses parents sont restés en Turquie. «Ce que j’ai dû endurer est indescriptible», dit-il sans rentrer dans les détails. Pris en charge dans un foyer pour mineurs non accompagnés à son arrivée à Marbourg, l’adolescent analphabète voit à 15 ans «un miracle» se produire sous la forme d’une classe intensive d’allemand. Trois ans après, il publie dans la langue de Goethe «le voyage de Rostam», suivi plus tard d’un livre de recettes de cuisine afghanes. Bonnes fées Avec «tout ce que j’ai vécu, je me suis dit: (...) Je n’ai qu’une seule chance, je dois la saisir. Et puis je suis resté motivé et discipliné», explique le réfugié, conscient d’avoir aussi réussi grâce aux «nombreux soutiens» rencontrés à Marbourg. Sans eux, on aurait «été perdus comme beaucoup d’autres» face à la bureaucratie allemande, un obstacle «difficile, fastidieux, insupportable». Une femme, éducatrice dans son foyer, compte parmi ces bonnes fées, en l’aidant à trouver un éditeur. Puis un homme, un parrain d’adoption qui lui donne un nouveau coup de pouce quand il décide d’entamer des études d'électricité en l’accompagnant «pendant trois ans et demi, deux fois par semaine, deux heures à chaque fois. Et gratuitement», se rappelle Rostam Nazari. Et un ami, David Szielenski, 33 ans, le fils de son éducatrice, qui lui propose de s’associer dans le photovoltaïque, cette énergie peu polluante qui peut aussi «générer de l’argent». Iraniens, Russes, Turcs, Somaliens... Leur entreprise compte aujourd’hui 32 salariés. Congés pour les fêtes religieuses musulmanes, horaires flexibles, repas partagés et souplesse vis-à-vis des diplômes, chose rare dans un pays connu pour sa lourdeur administrative: l’entreprise se distingue par son approche multiculturelle, volontairement attractive auprès des immigrés récents. «En général, les gens ne nous envoient pas de CV ni de lettre de motivation», résume David Szielenski, pour qui «la motivation et l’attitude des candidats» prévalent sur «les qualifications», qui «peuvent s’apprendre». Leur employé iranien Hadi Gazerani, 40 ans, a «choisi» cette entreprise» parce que, dit-il en farsi, «elle offre plus d’opportunités aux immigrants comme moi pour faire leurs preuves». «D’autres entreprises ne donnent pas cette chance.» Le nouveau chancelier allemand, le conservateur Friedrich Merz, a fait du durcissement de la politique migratoire une priorité pour enrayer la progression de l’extrême droite. Le pays, en pénurie de travailleurs dans de nombreux secteurs, a pourtant «besoin des migrants» et devrait plutôt «simplifier les choses afin que les gens (...) se sentent chez eux ici. C’est bon pour les impôts, la société, l'économie», objecte Rostam Nazari. Pierrick YVON © Agence France-Presse

À Gaza, où se réfugier ? Les civils entre attente et crainte d'un nouveau déplacement

À Gaza, où se réfugier ? Les civils entre attente et crainte d'un nouveau déplacement

L'armée israélienne intensifie ses opérations autour de la ville de Gaza. Le gouvernement israélien a ordonné qu'elle prenne le contrôle de la localité dans laquelle résideraient encore des centaines de milliers de personnes. Et les bombardements s'intensifient principalement dans le quartier de Zeytoun. Près d'un million de personnes pourraient être contraints de se déplacer et des camps de réfugiés du centre de la bande de Gaza devraient aussi être évacués. Et si certaines sont déjà parties vers le sud de l'enclave palestinienne, d'autres ne savent pas où aller.