Pyrénées-Atlantiques : vague d’indignation après le cambriolage de sept églises en quelques jours

Pyrénées-Atlantiques : vague d’indignation après le cambriolage de sept églises en quelques jours

Le mardi 26 août, l’église de Sauveterre-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques) a été retrouvée vandalisée. Devant les caméras de TF1, le paroissien Nicolas Chauvelot désigne le tabernacle : « C’est une vieille serrure,... L’article Pyrénées-Atlantiques : vague d’indignation après le cambriolage de sept églises en quelques jours est apparu en premier sur Valeurs actuelles .

Thaïlande: verdict décisif pour la Première ministre Paetongtarn Shinawatra menacée de destitution

Thaïlande: verdict décisif pour la Première ministre Paetongtarn Shinawatra menacée de destitution

Bangkok - La Cour constitutionnelle de Thaïlande rend vendredi son verdict sur la destitution de la Première ministre Paetongtarn Shinawatra, suspendue depuis juillet et mise en cause pour sa gestion des tensions entre son pays et le Cambodge. Les neuf magistrats ont commencé à délibérer vers 10H00 (03H00 GMT) et rendront leur décision aux alentours de 15H00, une semaine après que le père de Paetongtarn, Thaksin, a été acquitté à l’issue de son procès pour crime de lèse-majesté. Le milliardaire et ex-Premier ministre de 76 ans encourait pour ces faits jusqu'à 15 ans d’emprisonnement. Jiraporn Sindhuprai, une proche de Mme Paetongtarn, a déclaré vendredi que celle-ci était dans «un bon état d’esprit». En cas de destitution, elle deviendrait la troisième membre de sa famille à quitter la tête du gouvernement après son père et sa tante Yingluck, tous deux renversés par des coups d’Etat militaires. La Cour constitutionnelle avait déjà destitué son prédécesseur Srettha Thavisin il y a un an. Paetongtarn Shinawatra est accusée d’avoir enfreint les normes d'éthique exigées d’une cheffe du gouvernement, lors d’un appel avec l’ex-Premier ministre cambodgien Hun Sen. Cet entretien, enregistré et diffusé à l’insu de la dirigeante thaïlandaise, avait eu lieu en juin alors que Bangkok et Phnom Penh étaient engagés dans un bras de fer depuis la mort d’un soldat cambodgien, fin mai, à la suite d’un échange de tirs avec l’armée thaïlandaise dans une zone disputée de la frontière. Les conservateurs du Bhumjaithai ont alors quitté la coalition formée avec son parti familial Pheu Thai, lui reprochant son ton trop révérencieux face à Hun Sen et d’avoir assimilé à un opposant un général thaïlandais chargé de surveiller une partie de la frontière. Paralysie politique L’affaire a provoqué une crise politique et de nouvelles tensions entre la Thaïlande et le Cambodge. Cinq jours d’affrontements armés entre les deux voisins ont entraîné en juillet la mort de 40 personnes et provoqué la fuite de plus de 300.000 autres. Paetongtarn Shinawatra a témoigné dans le cadre de son procès le 21 août, jour de son 39e anniversaire. Depuis une vingtaine d’années, la politique thaïlandaise est marquée par une lutte entre le clan Shinawatra et l'élite conservatrice, qui considère le premier comme une menace pour l’ordre social traditionnel du royaume. Si Paetongtarn Shinawatra est destituée, le royaume pourrait être confronté à une paralysie politique, aucun candidat naturel ou pressenti n'étant en mesure de prendre la relève au poste de Premier ministre. Son parti, le Pheu Thai, gouverne avec une coalition fragile et instable au Parlement. En vertu de la Constitution thaïlandaise, seuls ceux qui se sont officiellement présentés comme candidat au poste de Premier ministre lors des dernières élections générales de 2023 sont éligibles. Or sur les neuf personnes initialement proposées par les principaux partis en 2023, quatre sont déjà inéligibles tandis que les candidatures éventuelles des cinq autres sont également contrariées pour diverses raisons. L’organisation de nouvelles élections pourrait apparaître comme une solution, mais il n’est pas clair si l’actuel Premier ministre par intérim, Phumtham Wechayachai, qui jusqu'à présent a refusé de spéculer sur une éventuelle destitution de Paetongtarn Shinawatra, peut convoquer les électeurs, ou si seul un Premier ministre approuvé par le Parlement a le droit de le faire. Thanaporn PROMYAMYAI © Agence France-Presse

US Open. Sinner et Zverev impériaux, Swiatek bousculée… Ce qu’il faut retenir du jeudi 28 août

US Open. Sinner et Zverev impériaux, Swiatek bousculée… Ce qu’il faut retenir du jeudi 28 août

À l’occasion de la fin du deuxième tour de l’US Open, l’Italien Jannik Sinner a envoyé un message, en ne laissant que quelques jeux à Alexei Popyrin, tombeur de Novak Djokovic l’année dernière. L’Allemand Alexander Zverev lui a répondu, avec une belle victoire en trois manches face à Jacob Fearnley. Chez les dames, Coco Gauff s’est rassurée tandis qu’Iga Swiatek a souffert lors de son deuxième tour. Voici ce qu’il faut retenir de cette journée du jeudi 28 août…

Nasser al-Khelaïfi

Nasser al-Khelaïfi

Nasser al-Khelaïfi est né le 12 novembre 1973 à Doha au Qatar. Depuis novembre 2011, il est le président du Paris Saint-Germain. L’homme de 48 ans est aussi le président du conseil d’administration du groupe Bein Media. Ancien joueur de tennis de bon niveau, il est aussiministre sans portefeuille au sein du gouvernement qatarien.

De WASM au C++: l’IA de Firefox change de braquet pour devenir jusqu'à 10 fois plus rapide

De WASM au C++: l’IA de Firefox change de braquet pour devenir jusqu'à 10 fois plus rapide

De WebAssembly (WASM) à C++, Firefox change de moteur d'exécution pour son IA locale et annonce des gains de « 2 à 10× » selon les tâches, tout en supprimant le coût de chauffe propre au WASM lors des premiers lancements. Les premières fonctions concernées, dont les groupes d'onglets intelligents et la génération d'alt‑text dans PDF.js, bénéficient déjà de cette accélération dans Firefox 142, avec une latence mesurée passant de 3,5 s à 350 ms pour l'alt‑text sur la même machine.