«Des jeunes hommes menaçants veulent appliquer leurs règles» : les rixes entre vendeurs à la sauvette à la Porte de la Chapelle inquiètent les riverains

«Des jeunes hommes menaçants veulent appliquer leurs règles» : les rixes entre vendeurs à la sauvette à la Porte de la Chapelle inquiètent les riverains

Alors que des affrontements à la Porte de la Chapelle, dans la capitale, sont de plus en plus fréquents, une association de riverains a dénoncé l’abandon du quartier par les autorités. Une situation catastrophique. Située dans le 18ème arrondissement de Paris, la porte de la Chapelle s’impose de plus en plus comme un terrain de jeu pour les vendeurs à la sauvette de cigarettes, de médicaments ainsi que pour le trafic et la consommation de stupéfiants. Alors que les habitants sont témoins et victimes de la dangerosité du quartier, une association de riverain, «Demain la Chapelle», a dénoncé l’abandon du secteur par les autorités. «Aujourd'hui, on est obligé de redoubler de vigilance et s'assurer qu'on n'est pas suivi», a expliqué l'un d'entre eux à CNEWS. En outre, le collectif a affirmé que la présence d’une mafia afghane était en partie responsable de cette montée d’insécurité. «Des jeunes hommes menaçants montrent ...

Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 69% des Français soutiennent une dissolution de l'Assemblée nationale en cas d'échec du vote de confiance

Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 69% des Français soutiennent une dissolution de l'Assemblée nationale en cas d'échec du vote de confiance

Le président de la République s'est exprimé sur le vote de confiance de François Bayrou prévu le 8 septembre. Face aux menaces de dissolution du gouvernement par des partis comme La France insoumise et le Rassemblement national, la pression monte. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 69% des Français soutiennent une dissolution de l'Assemblée nationale en cas d'échec. Le Premier ministre a 9 jours pour convaincre et éviter une crise institutionnelle.

Une cour d'appel fédérale américaine confirme qu'une grande partie des droits de douane imposés par Trump sont illégaux

Une cour d'appel fédérale américaine confirme qu'une grande partie des droits de douane imposés par Trump sont illégaux

Washington - Une cour d’appel fédérale américaine a statué vendredi qu’une grande partie des droits de douane imposés par Donald Trump étaient illégaux, un revers majeur pour un pilier de sa politique qui ébranle l'économie mondiale, avant que la Cour suprême ne se prononce à son tour. L’exécution du jugement ayant été suspendue jusqu’au 14 octobre, les droits de douane litigieux restent en place pour le moment. «TOUS LES DROITS DE DOUANE SONT ENCORE EN VIGUEUR!» a réagi rapidement le président américain dans un message sur son réseau Truth Social. «Désormais, avec l’aide de la Cour suprême des Etats-Unis, nous les utiliserons au service de notre pays», a ajouté le président. Donald Trump a ainsi fait savoir qu’il allait saisir la Cour, dont il a cimenté la majorité conservatrice, pour trancher le litige en dernière instance. Une volonté confirmée un peu plus tard par sa ministre de la Justice, Pam Bondi, sur X. Le jugement de vendredi, pris à une majorité de sept juges contre quatre, fragilise l’offensive protectionniste du chef de l’Etat qui avait publiquement dit redouter cette éventualité au début du mois. Pas le pouvoir de taxer Depuis son retour au pouvoir en janvier, Donald Trump a mis en place, en plusieurs vagues, de nouvelles surtaxes sur les produits entrant aux Etats-Unis. Celles-ci vont de 10 à 50% selon les situations et les pays. Ce sont ces droits de douane - différents de ceux frappant des secteurs en particulier (automobile, acier, aluminium, cuivre) - qui sont au coeur du conflit juridique. Selon le texte du jugement, «la loi confère au président des pouvoirs importants pour prendre un certain nombre de mesures en réponse à une situation d’urgence nationale déclarée, mais aucune de ces mesures n’inclut explicitement le pouvoir d’imposer des droits de douane et autres taxes», prérogative du Congrès. Les juges considèrent que le chef de l’Etat ne peut imposer à lui seul des droits de douane indiscriminés. Or, est-il écrit, ceux qui ont été mis en place «s’appliquent à presque tous les articles importés aux États-Unis», quasiment quelle que soit leur provenance et «sans limite dans le temps». L’affaire avait d’abord été examinée par le tribunal de commerce international des Etats-Unis (ITC) qui avait estimé fin mai que Donald Trump avait outrepassé ses pouvoirs en imposant des surtaxes non ciblées. «Embarrassante» Dans son message sur Truth Social, le président américain affirme que la décision de vendredi a été prise par des juges «hautement politisés», autrement dit hostiles à son gouvernement. Selon lui, si les droits de douane devaient être retirés, «cela serait une catastrophe complète pour le pays», qui serait «détruit». Début août, il avait dit craindre de devoir «rembourser (d’)énormes montants», alors que l’exécutif américain se targue d’engranger des dizaines de milliards de dollars de recettes supplémentaires. Le gouvernement craint aussi de perdre un levier majeur de pression sur ses partenaires commerciaux. La crainte de droits de douane exorbitants a poussé nombre d’entre eux, dont l’Union européenne, à s’abstenir de riposter et à ouvrir davantage leur marché aux produits américains. «Une telle décision menacerait les intérêts stratégiques généraux des États-Unis tant au niveau national qu’international, et entraînerait probablement des représailles et l’annulation d’accords conclus avec des partenaires commerciaux étrangers», avait ainsi mis en garde le ministre du Commerce Howard Lutnick, selon des documents transmis à la cour et consultés par l’AFP. Son collègue aux Finances, Scott Bessent, avait estimé qu’une suspension des droits de douane placerait les Etats-Unis dans une «situation embarrassante et dangereuse sur le plan diplomatique». Le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom a ironisé après la décision vendredi, affirmant que «Trump était le plus grand loser des Etats-Unis». Il a regretté dans le même temps que les Américains «soient ceux qui subissent ses politiques économiques ratées». Myriam LEMETAYER et Beiyi SEOW © Agence France-Presse

Vote de confiance "Nous voulons Marine Le Pen à l'Élysée et Jordan Bardella à Matignon", en cas de départ de François Bayrou, indique Bruno Clavet, député (RN)

Vote de confiance "Nous voulons Marine Le Pen à l'Élysée et Jordan Bardella à Matignon", en cas de départ de François Bayrou, indique Bruno Clavet, député (RN)

Le mois de septembre s'annonce crucial pour la politique française. Le 8 septembre, le Premier ministre François Bayrou sollicitera un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Cet événement clé marque le début d'un calendrier politique chargé, avec plusieurs rendez-vous importants pour les Français. Suivez les développements de cette période déterminante pour l'avenir politique du pays.

Voici les signes astrologiques qui risquent le plus d’être en burn-out

Voici les signes astrologiques qui risquent le plus d’être en burn-out

Certains signes astrologiques sont plus enclins à l'épuisement professionnel en raison de leur tempérament et de leur rapport au travail. Voici ceux qui risquent le plus d’être en burn-out et pour quelles raisons. Le risque de burn-out serait plus élevé chez certains signes astrologiques. D’après les analyses de l’astro love coach Nathalie Marcot, c'est la Vierge qui est tout particulièrement vulnérable à l’épuisement professionnel. Et pour cause, ce signe de Terre vise toujours l’excellence. Dirigé par Mercure, planète de l'intellect, ce natif perfectionniste est soucieux du détail, mais de manière obsessionnelle, ce qui peut conduire à une surcharge mentale. «Ce signe a du mal à lâcher prise et peut vite se sentir submergé», souligne l’experte. Multitâches et toujours dans le contrôle, la Vierge «veut aider à tout prix et n'hésite pas à faire des heures supplémentaires», mais ce comportement n’est pas toujours sans conséquences. Ensuite, on retrouve le Capricorne, un ...

Orages : voici les 29 départements placés en vigilance jaune ce dimanche

Orages : voici les 29 départements placés en vigilance jaune ce dimanche

Météo-France a placé 29 départements en vigilance jaune orages pour la journée de dimanche. L'instabilité va gagner presque tout le sud de la France. Depuis le début de la semaine, l'Hexagone est soumis à un flux océanique qui amène pluie et orages. Et La journée de ce dimanche 23 juillet ne fera pas exception, puisque Météo-France a placé 29 départements en vigilance jaune au risque d'orages. Dans le détail, l'Ain, l'Allier, l'Ardèche, l'Ariège, l'Aude, l'Aveyron, les Bouches-du-Rhône, le Cantal, la Corrèze, la Creuse, la Dordogne, la Drôme, le Gard, le Gers, la Haute-Garonne, la Haute-Loire, la Haute-Vienne, l'Hérault, l'Isère, la Loire, le Lot, le Lot-et-Garonne, la Lozère, le Puy-de-Dôme, les Pyrénées-Orientales, le Rhône, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et le Vaucluse sont concernés. «Dimanche soir, une dégradation orageuse avec de fortes intensités pluvieuses se met en place sur le sud-est du pays, en commençant par la Lozère, le Gard et l'Ardèche ...

Grand Prix de Plouay 2025. Course Élite hommes : la liste des équipes et des coureurs au départ

Grand Prix de Plouay 2025. Course Élite hommes : la liste des équipes et des coureurs au départ

Le Grand Prix Élite des 4 jours de Plouay se déroulera le même jour que la Bretagne Classic CIC, dimanche 31 août 2025, à Plouay (Morbihan). La plus grande course amateur de Bretagne, classée 1.2 au calendrier de l’UCI pour la troisième année, réunira une nouvelle fois les meilleurs coureurs bretons, qui ferrailleront avec des équipes de 2e et 3e divisions internationales. Le départ sera donné à 11 h 45.